Bon il va bien falloir s'y mettre à ce Blog. Nous avons déjà un mois de retard sur nos petites aventures donc je vais pas mal résumer.
Tout commence par une course en Vélouse dans l'espoir d'avoir notre train. On a tellement de poid dans nos sac qu'on titube comme deux joyeux ivrognes matinaux. Là, surprise, on en croise un troisième. Mathou rentre de soirée et nous propose de nous accompagner jusqu'à la gare. On saute dans sa voiture, enfin si on peux parler de saut quand il nous faut cinq bonnes minutes pour caser tout notre fratra; pour le stop on a interret à trouver un truc style semi-remorque ou convoi exeptionnel... Nous arrivons finalement avec près de dix minutes d'avance, une grande première dans notre histoire ferrovière commune, normalement on rate toujours un ou deux trains avent d'être à la bourre pour le suivant.
Nous voici donc en route pour Lannemezan ou Titi doit nous attendre. Mais son alternateur n'est pas du tout de cet avis et nous attendons donc un petit moment devant la
gare la plus glauque de l'histoire - genre parking bombardé - avant de découvrir le chantier écoparticipatif de Pierlo et Sandrine. Ils construisent une maison en paille à Plaa Debat, perdu dans Les Barronies avec tout un tas de gens passionnant. Il faut rappeler qu'après avoir près de deux ans de retard sur mon départ, j'avais un peu envis de bacler nos adieux avec Titi, "On dit au revoir et on s'en va", mais une fois avoir vu le lieu, les gens et empiler deux ou trois bottes j'étais déjà beaucoup moins convaincu. De coups de scie en soirées étoiles, de grands débats en bachage d'urgence et de compromis en gateau à la noix de coco on a quand même réussi à rester trois semaines dans ce petit coin de paradis. Un complot horrible nous a fait rater le montage de la charpente mais les termites nous vange, rendez vous dans un an Pierlo, quand tout ce tas de bois ne pourras plus servir qu'aux toilettes sèches.
Mais j'entend déjà les mauvaises langues qui croniquent sur l'aspect très Pyrénéen que prend notre ballade Africaine. J'y viens donc puisque, non sans regret, nous nous sommes laisser trainer par Bertran sur la nationale qui file vers l'Espagne. Nous voila donc avec notre panneau ridicule et nos trois metres cube de sac à tenter d'émouvoire l'automobiliste avec autant d'espoir qu'une moule planchant sur un exercice d'isométrie. Mais voila que Géni, une nana bien sympas qui bosse dans un office du tourisme du coin, débarque de nulle part et nous propose de faire un détour vers l'Espagne une trentaine de bornes au début. Le problème c'est que dans le premier bled qu'on rencontre le service de bus commence à 6h du mat' avec une fréquention de un toutes les 24h. Géni se découvre soudain unes passion pour la Sierra de Guara et décide que puisqu'elle en est là, elle n'a qu'à visiter ses jolis canyons qu'elle conseil à ses touristes et nous déposer à Barbastro où il y aura forcement un bus. 150km plus loin nous voila donc dans un bus en direction de Zaragoza puis un autre pour Madrid.
Là, pour ne surtout pas s'arreter, on fait une petite promenade nocturne dans la ville pour trouver un squat et dormir dehors, mais on ne rencontre qu'une tripotée d'Ivrogne dont deux, particulièrement gratiné, qui tente de nous sensibiliser au flamenco après s'être écroulés sur notre table. On se rend vite compte que dormir la nuit en Espagne c'est complètement has been. Tant pis pour le camping sauvage, on saute dans le premier bus de la journée pour faire un gros dodo et se retrouver à Algeciras. Une petite pensée pour Papou, Johanna, Mika et Tibo face à ces jolis parkings et nous voila dans le bateau direction Tanger. A bord on nous pris gentiment de faire la queue pour avoir un visa. Ca m'emmerde pas mal parce que j'ai bien envis de prendre des photos du soleil couchant sur ce magnifique port, je peste, je rage et au moment ou le soleil à disparu, notre douanier nous explique qu'il va manger et se casse. C'est à ce moment précis où l'on réalise qu'on débarque en plein Ramadan et qu'on décide de se goinfrer de jambon avant de débarquer...
Tout commence par une course en Vélouse dans l'espoir d'avoir notre train. On a tellement de poid dans nos sac qu'on titube comme deux joyeux ivrognes matinaux. Là, surprise, on en croise un troisième. Mathou rentre de soirée et nous propose de nous accompagner jusqu'à la gare. On saute dans sa voiture, enfin si on peux parler de saut quand il nous faut cinq bonnes minutes pour caser tout notre fratra; pour le stop on a interret à trouver un truc style semi-remorque ou convoi exeptionnel... Nous arrivons finalement avec près de dix minutes d'avance, une grande première dans notre histoire ferrovière commune, normalement on rate toujours un ou deux trains avent d'être à la bourre pour le suivant.
Nous voici donc en route pour Lannemezan ou Titi doit nous attendre. Mais son alternateur n'est pas du tout de cet avis et nous attendons donc un petit moment devant la
Mais j'entend déjà les mauvaises langues qui croniquent sur l'aspect très Pyrénéen que prend notre ballade Africaine. J'y viens donc puisque, non sans regret, nous nous sommes laisser trainer par Bertran sur la nationale qui file vers l'Espagne. Nous voila donc avec notre panneau ridicule et nos trois metres cube de sac à tenter d'émouvoire l'automobiliste avec autant d'espoir qu'une moule planchant sur un exercice d'isométrie. Mais voila que Géni, une nana bien sympas qui bosse dans un office du tourisme du coin, débarque de nulle part et nous propose de faire un détour vers l'Espagne une trentaine de bornes au début. Le problème c'est que dans le premier bled qu'on rencontre le service de bus commence à 6h du mat' avec une fréquention de un toutes les 24h. Géni se découvre soudain unes passion pour la Sierra de Guara et décide que puisqu'elle en est là, elle n'a qu'à visiter ses jolis canyons qu'elle conseil à ses touristes et nous déposer à Barbastro où il y aura forcement un bus. 150km plus loin nous voila donc dans un bus en direction de Zaragoza puis un autre pour Madrid.
Là, pour ne surtout pas s'arreter, on fait une petite promenade nocturne dans la ville pour trouver un squat et dormir dehors, mais on ne rencontre qu'une tripotée d'Ivrogne dont deux, particulièrement gratiné, qui tente de nous sensibiliser au flamenco après s'être écroulés sur notre table. On se rend vite compte que dormir la nuit en Espagne c'est complètement has been. Tant pis pour le camping sauvage, on saute dans le premier bus de la journée pour faire un gros dodo et se retrouver à Algeciras. Une petite pensée pour Papou, Johanna, Mika et Tibo face à ces jolis parkings et nous voila dans le bateau direction Tanger. A bord on nous pris gentiment de faire la queue pour avoir un visa. Ca m'emmerde pas mal parce que j'ai bien envis de prendre des photos du soleil couchant sur ce magnifique port, je peste, je rage et au moment ou le soleil à disparu, notre douanier nous explique qu'il va manger et se casse. C'est à ce moment précis où l'on réalise qu'on débarque en plein Ramadan et qu'on décide de se goinfrer de jambon avant de débarquer...
2 commentaires:
Alors la compagnie c pas trés chrétien de se moquer du ramadan et de tous ces gens qui croit que dieu ne mange que la nuit. En plus dieu y mange pas d'abord...
Sinon j'espère que sa va bien,Vous êtes partis, et sa se passe bien, super alors... bon vent et à vous lire.
REM
hihihihi me souviens encore de votre départ folklorique en velib avec 4 gros sacs chacun sur le dos!!! Je m'étais dis que la maîtrise organisationnelle de cette petite circum-expédition africaine n'était sans doute pas (encore) de la philosophie du voyage. C'est vrai quoi, quand on part en Afrique pas la peine de s'emmerder; puis pourquoi pas partir en roller aussi...
Mais force est de constater qu'encore une fois l'Histoire m'a fait mentir, car en effet vous voilà d'ores et déjà sur le Continent! Prêts à braver monts et merveilles sous nos yeux ébahis.
On attend avec impatience de vos nouvelles sur ce blog...bon voyage et plein de belles surprises sur votre chemin!!!!
Mathou
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